Text notes


Introduction

With Navigart 3 API, one can have informations about text notes. A text note is a documentation about an artwork, an artist or a thematic text note.

Informations about text notes

Is available, there is a particular filter to list artworks with text notes : curl 'https://api.navigart.fr/39/artworks?size=0&term=with_text_notes&term_from=0&term_order=count:desc&term_size=12' | jq '.aggregations'

{
   "with_text_notes": {
       "displayed_as": "Avec notice",
       "pos": 80,
       "total": 4,
       "terms": [
       {
           "key": "avec notice oeuvre",
           "doc_count": 980
       },
       {
           "key": "sans",
           "doc_count": 372
       },
       {
           "key": "avec notice artiste",
           "doc_count": 173
       },
       {
           "key": "avec notice thématique",
           "doc_count": 56
       }
       ]
   }
}

Then you can use the filter to have only artwork with a text note : curl 'https://api.navigart.fr/39/artworks?filters=with_text_notes:avec+notice+oeuvre||avec+notice+artiste||avec+notice+thématique'

Notices are available in .results[]._source.ua.artwork.text_notes.

Artwork text notes

Artwork text notes are differents depending if the artwork is a single artwork or a separable or not separable artwork. curl 'https://api.navigart.fr/39/artworks?filters=with_text_notes:avec+notice+oeuvre

Here is the result on a single artwork :

{
   "_id": "390000000000852",
   "type": "individual",
   ...
   "text_notes": {
       "artwork": [
       {
           "label": "Notice œuvre",
           "category": null,
           "id": "NoticeCreeDansNavigart_oeuvres_PmhwwHTRVzKZE6BU1fvWxH82",
           "extract": "Pour Danke Für Nitchts, Elise Florenty a placé sa caméra pendant plusieurs mois à sa fenêtre pour prendre en plongée et à travers les branches d’un arbre une partie d’un square et en particulier une étrange balançoire circulaire avec laquelle viennent jouer enfants et adolescents. Au fil du temps qui passe et qui se trouve littéralement évoqué par cette balançoire apparaissant comme un véritable pendule, les enfants laissent exprimer toute leur violence tandis que les branches se couvrent peu à peu de feuilles pour finalement envahir complètement l’écran… \n"
       }
       ]
   },
   ...

Here is the result on a separable artwork :

{
   "_id": "390000000000675",,
   "ensemble_id": 37,
   "nb_elements": "4",
   "related": [
       "390000000000675",
       "390000000000676",
       "390000000000677",
       "390000000000678"
   ],
   "type": "separable",
   ...
   "text_notes": {
       "header_artwork": [
       {
           "label": "Notice oeuvre",
           "category": null,
           "id": "NoticeCreeDansNavigart_oeuvres_XdM5mdrnB1zGLZW2DyMXA9z8",
           "extract": "L'œuvre photographique de Charles Fréger tend à rendre compte. Révéler,percer ou encore mettre à jour, l'approche de l'artiste s'opère par desprélèvements de réalités.Réalisant un travail dans la durée, Charles Fréger met en place unsystème de rencontres, avec une population, un environnement social ouun corps de métier… Sur le terrain, il perpétue cette inépuisable etvivante question du portrait en repérant des typologies, en suggérantdes images génériques. Nageurs, apprentis bouchers ou miss répondenttour à tour à des codes spécifiques : du costume, l'artiste en exploreles accessoires et révèle les analogies identitaires. Uniformisés, lesparamètres de la prise de vue tendent également à élaborer cette tramecommune, en imposant pour chaque série, le même dispositif : cadragecentré, frontalité du sujet et fonds discrets.L'austérité du procédé et l'excès de vérisme visent à lier l'ensemble.Mais dans ces portraits d'uniformes, se crée aussi ce décalage entre lecostume et la personne elle-même : de ces vis-à-vis anonymes, sedégagent progressivement une part humaine.Avec la série des Majorettes, Charles Fréger passe en revue descentaines de jeunes filles en tenue. Mise en place dans leNord-Pas-de-Calais, cette recherche s'est effectuée en collaborationavec le musée d'ethnologie de Béthune. Ce travail aborde ses sujets del'extérieur par leur inscription dans l'univers du sport : Violet etjaune, Mauve et gris, Jaune et bleu ou encore Orange et noir sont autantde titres génériques qui affirment l'appartenance au groupe, par lebiais de l'uniforme : chacune représente à la fois elle-même et toutesles autres. Pourtant, malgré la pose, le chignon ou le justaucorps,ressortent ces variations individuelles, là où la photographie d'unecommunauté devient le lieu de questionnement du rapport à l'autre et desa représentation.\n"
       }
       ]
   },
   ...

Here is the result on a non separable artwork :

{
   "_id": "390000000000078",
   "ensemble_id": 4,
   "nb_elements": "4",
   "related": [
       "390000000000903",
       "390000000000904",
       "390000000000905",
       "390000000000906"
   ],
   "type": "nonseparable",
   ...
   "text_notes": {
       "header_artwork": [
       {
           "label": "Notice oeuvre",
           "category": null,
           "id": "wolfe_P93292",
           "extract": "Judith Wolfe a d'abord étudié au Queens College, à New York, puis avec Oskar Kokoschka, à Salzbourg, avant de s'installer à Paris en 1966. Les sources de son travail se trouvent aussi bien dans la peinture européenne (dans l'expressionnisme, mais aussi dans les papiers découpés de Matisse) que dans l'expressionnisme abstrait américain. Elle a recours à des supports nouveaux, le papier oriental par exemple, pour ses peintures aux couleurs fluides et franches, qui prennent souvent la forme de grands assemblages. Elle juxtapose peintures et dessins, franchissant la frontière entre les deux, redoublant leur force en utilisant volontiers mots, phrases et poèmes. On est tenté de présenter cette artiste inclassable comme une représentante de la deuxième génération de l'expressionnisme abstrait. Judith Wolfe a développé une œuvre singulière à l'abri des modes et des courants. Elle est représentée dans la collection du Frac Ile-de-France par une série de quatre gouaches, Autoportraits (1992). Le corps n'est jamais absent de son œuvre, même lorsqu'il est caché derrière la couleur et la matière. « J'ai toujours été nomade, mobile, quittant un pays pour un autre, un quartier pour un autre, restant libre et allergique aux conformismes. J'ai été obligée de forger ma propre identité dans un déraci-nement que j'ai choisi. Ceci a été une lutte mais a sans doute enrichi ma quête artistique[^1]. » [^1]: Marcelin Pleynet et Michel Ragon, L'Art abstrait, t. V : 1970-1987, Maeght Éditeur, Paris, 1999. \n"
       }
       ]
},

Please note that the text note is in a markdown-like format.

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